Truite Arc-en-Ciel pêche

Publié le par Le pêcheur du Net

 

LA PÊCHE DE LA TRUITE ARC-EN-CIEL.

 

Nous parlons ici de truites sauvages ou de truites ayant vécu un certain nombre d’années dans leur milieu naturel. Pour la pêche des truites de pisciculture, qui est un cas totalement à part,  retournez-vous en à cet article : Comment prendre les truites de pisciculture ?

 

Pour les autres, il est important de savoir que lorsque l’on pêche la truite, il conscient d’être discret. En effet, la truite est un poisson méfiant, qui possède un angle de vision impressionnant. C’est pourquoi il faut absolument éviter tout bruit intempestif sur le sol (dans l’air, le son a beaucoup moins d’importance, on peut par exemple parler sans baisser la voix, cela ne fera pas fuir les truites) car sinon le poisson ira se réfugier dans un endroit où il sera impossible de le dénicher.

 

Ensuite, il est tout aussi important de prendre garde à ce que le soleil ne se trouve pas dans votre dos,  auquel cas votre silhouette provoquerait des ombres inhabituelles sur l’eau et cela alerterait les truites, qui s’éloigneraient aussitôt à grande vitesse.

 

Puis de manière générale, mieux vaut pêcher en remontant le cours d’eau. Cela s’explique car la truite se tient face à l’amont, et  elle ne vous verra donc pas et surtout ne vous entendra pas si vous procédez de cette manière. En revanche, dans le cas contraire, tous vos bruits et gestes pourront être perçus par les truites an aval, ce qui ne facilitera pas votre pêche.

 

Les postes où se tiennent cachées les truites dépendent de la température de l’eau et de la saison. A l’ouverture (attention, je rappelle qu’il est ici question de truites sauvages, et non des truites lâchées spécialement pour l’ouverture) les truites sont souvent affaiblies après avoir pondu, amaigries, et elles se tiennent donc  de préférence dans les coins calmes, elles recherchent toute eau qui a une température un peu élevée. Ainsi, elle restera derrière un rocher pour s’abriter du courant, dans un remous pour y trouver facilement sa nourriture. Puis, petit à petit, au fur et à mesure qu’elle reprendra des forces, que la température de l’eau augmentera, elle recherche les eaux plus courantes, en préférant les courants rapides et peu profonds sur les pentes de gravier : appelés « radier ».

 

Par conséquent, il est extrêmement important de mémoriser où l’on prend une truite et à quel moment de l’année, car il y a de forte chance pour que de nouvelles truites viennent s’y loger dans les mêmes conditions. En effet, tous les grands pêcheurs ont déjà remarqué, que dans le même secteur, à très peu de distance près selon les saisons, on retrouve toujours une truite de même grosseur que celle que l’on avait prise précédemment. Cela s’explique par une raison évidente, la truite adopte les postes de chasses les mieux adaptés à son appétit. Ainsi, en exemple : si l’on capture une truite d’un kilogramme, elle sera remplacée par trois ou quatre truites de deux cents grammes qui trouveront là suffisamment de nourriture pour elles jusqu’à ce qu’elles soient chassées par deux truites de quatre cent grammes… que fera fuir une grosse pièce de huit ou neuf cent grammes, qui ne sera pas dérangée par un poisson plus gros car la nourriture ne suffirait pas.

 

Enfin, il est important de savoir que la truite peu se pêcher dans presque toutes les eaux. Lorsque l’eau est claire et qu’on aperçoit les truites, il faut tenter celles qui se trouvent près de la surface, la tête plus haute que la queue ; car cela signifie qu’elles guettent s’il n’arrive pas d’insectes, et donc,  elles chassent. Si en revanche, l’eau est claire mais qu’on n'aperçoit pas les truites, il faut envoyer son leurre ou son esche prés des rochers, et de manière plus générale, près de tout ce qui pourrait servir de cachette. Sinon, lorsque l’eau est trouble, il faut deviner où se tiennent les truites. Cela demande pas mal d’expérience, mais on peut y parvenir en lisant les rides de la rivière, qui nous indiquent que tels ou tel objet se cache dessous la surface, et qu’il peut donc y avoir un abri pour les truites.

Pour terminer, le dernier cas possible est celui d’une eau de neige fondue, glacial et peu oxygénée. Dans ce cas là, rien à faire, oubliez votre partie de pêche et installez-vous plutôt devant votre ordinateur, pour venir visiter mon site et y dégoter les dernières astuces !

 

 

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