Les ruisseaux

Publié le par Le pêcheur du Net

 

1) VAUT-IL MIEUX PÊCHER EN PETITS RUISSEAUX OU EN GRANDES RIVIERES ?

 

 

 Les ruisseaux ne sont pas forcemment mauvais pour l'ouverture.

 

 

 

Le développement de la pêche au lancer depuis une vingtaine d’année a conduit à l’abandon de la pêche en ruisseau. Seuls quelques pêcheurs préfèrent faire leur ouverture dans les ruisseaux.

 

Pourtant, même à l’ouverture, les ruisseaux ne sont pas à négliger et à mettre de côté. En effet, plusieurs raisons justifient une ouverture en ruisseau. Tout d’abord, comme nous l’avons vu, beaucoup de pêcheurs ont perdu le réflexe ruisseau et se précipitent donc sur les grandes rivières, où la densité de pêcheur peut alors être énorme ! Or tout le monde le sait, il n’est pas agréable de pêcher à l’étroit, ne pas pouvoir sonder les coins que l’on souhaite parce qu’ils sont occupés par un autre ou encore les regards qui se posent sur vous dés que vous faites une erreur ou que vous prenez une truite. De plus, un autre phénomène qui explique qu’il y est tant de pêcheur le jour de l’ouverture au bord des grandes rivières, c’est que les citadins ne connaissent bien souvent aucun ruisseau, ne savant pas qu’ils existent alors que trouver une rivière c’est bien plus facile. C’est pourquoi, si vous souhaitez  éviter la foule, penser aux ruisseaux.

 

De plus, vous aurez l’occasion d’attraper de nombreuses truites ; même, s’il en reste dans votre région, quelques sauvages, souvent fort belles, car celles-ci seront remontées dans les ruisseaux pour frayer, et bien souvent y seront restées.

 

Enfin, si les rivières ont monté à cause de fortes précipitations précédant l’ouverture, d’autres truites, notamment celles de pisciculture, y seront remontées pour se mettre à l’abri du courant.

 

C’est pourquoi, si vous procédez classiquement au ver, vous ne devriez pas manquer votre ouverture en ruisseau.

 

Pour terminer, je citerai une petite anecdote personnelle, concernant mon ouverture 2004. J’avais décidé avec mon père de prospecter dans une rivière de ma région, où des truites de pisciculture avaient été lâchées. Mais cette ouverture fut un véritable désastre, car nous avons frôlé le bredouille. Je n’étais parvenu à prendre qu’une seule truite le matin, et j’en étais fier, car le pêcheur en ayant pris le plus dans cette rivière n’en avait attrapé que trois. De plus, l’après midi, décidant de changer de rivière pour trouver quelques autres truites de piscicultures ayant plus d’appétit, nous n’avons rien pris. Quel mauvais souvenir ! Mais le plus terrible est que le lendemain, j’ai appris qu’un de mes amis avait pris ses dix truites dès la matinée, en ruisseau. Quelle morale et quelle claque j’ai reçu ! En effet, il aura fallu attendre la fin du mois de mars pour commencer à prendre sérieusement des truites à l’endroit où nous avions fait l’ouverture, car avant cette période, aucunes n’étaient décidé à mordre, alors que celles de ruisseau paraissaient affamées !!!

 

 

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